Toulouse et la Haute-Garonne

Le bâti change d’une commune à l’autre, et avec lui les endroits où un nuisible s’installe. Un centre ancien mitoyen, un lotissement récent et une zone d’activité ne s’inspectent pas de la même façon.
Vue de Toulouse et de ses toitures en tuile au coucher du soleil

Communes couvertes

Cette liste couvre Toulouse et les principales communes de l’agglomération. Si la vôtre n’y figure pas, appelez : elle est peut-être couverte malgré tout.
Délais par secteur.
Nous intervenons en général sous 24 à 48 h, et le jour même pour les nids de guêpes. Nous sommes joignables du lundi au vendredi de 8 h à 19 h et le samedi de 8 h à 18 h ; le créneau est confirmé au téléphone avant tout déplacement.
Inspection sur mesure

Trois contextes, trois façons d’inspecter

La méthode reste rigoureuse, mais les accès, les refuges et la circulation des nuisibles changent selon le bâtiment.
Inspection et échange dans un établissement professionnel
L’inspection commence par les usages réels du lieu, puis suit les accès techniques et les zones où l’activité a été observée.

Le bâti ancien mitoyen

Planchers bois, cloisons creuses et caves communicantes relient plusieurs logements. L’inspection dépasse donc l’appartement concerné pour retrouver les voies de passage.

Le collectif récent

Gaines techniques et colonnes d’eau connectent les étages. Si la source se trouve dans une colonne commune, traiter un seul logement ne suffit pas.

Le pavillonnaire

Jardins, abris, combles et garages déplacent l’enquête vers l’extérieur. La saison, la végétation et les accès au bâti deviennent déterminants.

Un doute sur ce que vous avez vu ?

Décrivez la situation au téléphone : dans beaucoup de cas, quelques questions suffisent à orienter, et parfois à vous éviter une intervention inutile.